M. Ladouche

M. Ladouche, nous aimerions connaitre l’histoire de votre Château, pouvez-vous nous la partager ?

Mes grands-parents ont commencé la viticulture dans les années 40. Dès le début ils ont décidé de se joindre à la Cave de Rauzan pour des raisons de simplicité. Mes parents quant à eux n’étaient pas viticulteurs jusqu’à ce que mon père en 1987 se retrouve au chômage. A cette période il décide de travailler les 14 hectares de vigne que nous avions. C’est à cette même période alors que j’avais 14 ans que j’ai dû arrêter mes études dans la cuisine pour étudier la viticulture. Aujourd’hui, je gère 30 hectares de vignes dont 4 hectares en pleine propriété le reste étant en fermage.

 

Vous êtes certifié Agriconfiance, qu’est-ce que cela a changé dans votre façon de travailler ?

La cave avait déjà anticipé cette démarche en créant elle-même un cahier des charges de certification d’exploitation. C’était un programme qui s’étalait sur 3 ans et qui nous faisait investir régulièrement. Arrivé au moment de la démarche Agriconfiance en elle-même tout était donc déjà aux normes. Un des points du cahier des charges est de réduire la surface de désherbage ce qui permet de réduire les quantités de désherbants sans qu’il n’y ait d’impact sur la vigne. Par contre, l’impact est clairement réduit sur l’environnement ! Cette démarche est bien puisqu’elle a permis à certains viticulteurs de ne plus faire n’importe quoi. Grace à Agriconfiance nous avons appris à devenir plus méticuleux.

 

Une anecdote sur votre vignoble ?

Je me souviens du temps de mes grands-parents où les vendanges se faisaient encore à la main. Nous avions chaque année les mêmes vendangeurs et ils venaient avec des guitares. Le soir après une longue journée de travail ils faisaient de petits concerts entre eux et les femmes dansaient du flamenco. C’était une belle époque !

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